You are here

Experiences of Francophone immigrants and refugees in BC

Community organizations and Dr. Suzanne Huot investigate the experiences of Francophone immigrants and refugees in British Columbia

Official logos of la Fédération des parents francophones de Colombie-Britannique, l’Association Francophone de Surrey, l’Église Souffle de Vie, and the University of British Columbia's Department of Occupational Science and Occupational Therapy

“Aller au-delà des agences d’établissement financées par le gouvernement pour étudier les expériences des immigrants et des réfugiés en matière d’établissement était crucial. Les partenariats avec ces trois organismes communautaires ont permis cette perspective."

Suzanne Huot du département de la science de l’activité humaine et de l’ergothérapie, à travers plusieurs partenariats avec des organismes communautaires, étudie l'intégration sociale et culturelle d'immigrants francophones établis à l'extérieur du Québec dans des environnements à dominance anglophone. Comme le contexte des francophones en Colombie-Britannique est très différent de celui du Québec, Dr Huot a jugé important d'examiner de quelle manière le contexte géographique, historique et politique façonne les expériences des communautés francophones minoritaires et des nouveaux arrivants en Colombie-Britannique.

Travaillant avec trois partenaires communautaires – la Fédération des parents francophones de Colombie-Britannique, l’Association francophone de Surrey, l’Église Souffle de Vie – Dr Huot a pour objectif de diversifier notre vision de l'intégration des migrants francophones et de leurs relations sociales. Elle explique que les partenariats communautaires étaient essentiels pour pouvoir effectuer des observations de manière éthique et commencer à établir une relation de confiance avec les personnes participant aux espaces communautaires francophones. Grâce au soutien des dirigeants de ces espaces, toutes les organisations sollicitées ont accepté de devenir partenaires de cette initiative. Les partenaires de ce projet sont impliqués dans la co-création de connaissances utiles aux communautés francophones, afin de démontrer plus largement la valeur de leur travail et de promouvoir leurs politiques, leurs pratiques et leurs services.

En tant qu’universitaire, Dr Huot aime travailler avec des partenaires pour promouvoir leur travail. Elle espère que cette recherche montre d’une part, comment différents types d'espaces favorisent diverses formes d'engagement communautaire et d’autre part, cherche à remettre en question les discours dominants sur les communautés et les cultures francophones. Changer  la perspective de la communauté francophone en Colombie-Britannique afin qu'elle puisse être comprise de manière aussi complexe et aussi diverse que le reste du Canada est une priorité pour Dr Huot et ses partenaires.

Au cours des 20 dernières années, la communauté francophone de la Colombie-Britannique a considérablement changé et compte maintenant le pourcentage le plus élevé d'immigrants à l'extérieur du Québec. Les résultats émergeant de cette recherche démontrent qu'il ne suffit pas que les communautés linguistiques minoritaires soient considérées selon un seul axe (par exemple, en supposant qu'un seul centre communautaire réponde aux besoins d'une communauté francophone hétérogène). Cette recherche met en évidence la valeur d'une diversité de services, de programmes et d'espaces. Grâce à ces partenariats, cette étude dépasse les connaissances théoriques pour faire des recommandations sur la manière dont les communautés et les organisations peuvent être plus accueillantes pour les nouveaux arrivants.

Contribuant à compléter la compréhension de l'identité francophone en Colombie-Britannique, Dr Huot aime aussi se sentir partie intégrante de la communauté lorsqu'elle effectue des recherches en français avec sa communauté. Quand elle travaille dans sa propre langue, elle explique qu'elle se sent à l’aise et «apprécie l'occasion de redonner à sa propre communauté. » Grâce à ces partenariats prometteurs, la prochaine étape du projet consiste à traduire les résultats en recommandations pour devenir inclusif dans la pratique, ainsi que dans le discours. Ainsi, ce modèle unique de recherche université-communauté vise à éclairer la littérature sur les communautés francophones et la migration, ainsi qu’à soutenir les organisations dans leur approche en terme de prestation de services. Son projet interdisciplinaire se fait aussi en collaboration avec Dr. Luisa Veronis de l’Université d’Ottawa et Dr. Gillian Creese de l’Université de la Colombie-Britannique.   
 


“Going beyond government funded settlement agencies to study immigrants’ and refugees’ settlement experiences was crucial. Partnerships with three community organizations enabled this perspective.”

Through several partnerships with community organizations, Dr. Suzanne Huot from the Department of Occupational Science and Occupational Therapy, is investigating the social and cultural integration of Francophone immigrants settling outside Quebec in Anglo-dominant environments. As the context for Francophones in British Columbia is significantly different from Quebec, Dr. Huot found it important to investigate how the geographic, historical, and political context shapes the experiences of Francophone minority and newcomer communities in British Columbia.

Working with three community partners – la Fédération des parents francophones de Colombie-Britannique, l’Association Francophone de Surrey, l’Église Souffle de Vie – Dr. Huot aims to diversify how we think about the integration of Francophone migrants and their social worlds. She explains that community partnerships were crucial for being able to ethically conduct observations and start to build trust among people participating in Francophone community spaces. Thanks to the support of leaders and gatekeepers of those spaces, all the organizations that were approached agreed to become partners in this initiative. Partners in this project are invested in co-creating knowledge that is useful to Francophone communities, as a means to demonstrate the value of their work more broadly and to further policies, practices, and services.

As an academic, Dr. Huot appreciates working with partners to advocate for their work. She hopes this research will show how different types of spaces promote various forms of community engagement, and to challenge dominant narratives about Francophone communities and cultures. Shifting visions of the Francophone community in the province so that it can be understood as complex and as diverse as the rest of Canada is a priority for partners.

In the last 20 years, the Francophone community in British Columbia has dramatically changed, and now has the highest percentage of immigrants outside of Quebec. Emerging findings from this research provide evidence that it is not sufficient for linguistic minority communities to be considered along single axes (e.g., assuming one community centre will meet the needs of a heterogeneous Francophone community). This research highlights the value of a diversity of services, programming, and spaces. Through these partnerships, this study goes beyond theoretical insights to make recommendations around how communities and organizations can be more welcoming to newcomers.

As Dr. Huot is contributing to the understanding of Francophone identity in British Columbia, she also enjoys feeling a part of the community when she is doing the research in French with her community. When she is working in her own language, she explains that she gets to be herself and “appreciates the opportunity to give back to her own community.” With these promising partnerships, Dr. Huot’s next step is to translate findings into recommendations about how communities can become inclusive in practice, as well as in discourse. Thus, this unique model of community–university research aims to inform the literature on Francophone communities and migration as well as supporting organizations in their approach to service provision. Her interdisciplinary project is also being completed in collaboration with Dr. Luisa Veronis from the University of Ottawa and Dr. Gillian Creese from the University of British Columbia.